Terre d'Eveil
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Quelle eau faut-il boire pour optimiser sa santé ?!? La découverte du 3ème millénaire...

 

Découvrez les photos du voyages chez les Hunzas
en juillet dernier !!!

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L'eau des Hunzas...

Les Hunzas vivaient centenaires, en parfaite santé, pratiquement sans cancer ni rhumatisme ni caries dentaires ! Le peuple de la Vallée de Hunza (Karakoram - nord Pakistan) est jusqu' à ce jour une brise La vallée des Hunzasd'espoir pour notre humanité qui décline de vitalité depuis quelques décennies. Ces gens regorgent de vitalité et ils doivent essentiellement leur longévité à l'eau qu'ils boivent tous les jours depuis leur tendre enfance. La moyenne de longévité se situait au siècle dernier à environ 120 ans sans aucun cancer, maladie, du foie ou autre maladies dégénératives. Nous avons la chance de pouvoir bénéficier des bienfaits de cette eau grâce aux recherches du Dr Patrick Flanagan qui a réussit l'exploit de recréer naturellement cette fabuleuse "eau des hunzas"...


DECOUVREZ LEUR SECRET...

Il y a cinq endroits sur terre où la durée de vie des gens dépasse régulièrement 120 ans. Et ceci en bonne santé, pratiquement sans cancer ou caries dentaires (lésion d'un os ou d'une dent), en restant robustes et forts et les femmes sont capables d'avoir des enfants à un âge avancé. La population la mieux connue est celle des Hunzas, dans l'Himalaya. Ils vivent entre 120 et 140 ans. En France aussi il y a des villages où les habitants ont une santé splendide et d'autres, où les habitants sont dans un piètre état. Des recherches scientifiques nombreuses ont démontré que le dénominateur commun le plus important entre tous les peuples à grande longévité est leur eau locale. Le Dr. Henri Coanda, Roumain, père de la dynamique des fluides et Prix Nobel à 78 ans, passa six décennies à étudier l'eau des Hunzas pour trouver ce qui, dans cette eau, apportait des effets si bénéfiques pour le corps. Il constata que réellement cette eau montrait des propriétés étranges. Ses températures d'ébullition et de congélation, sa viscosité et sa tension superficielle ne correspondaient pas aux mesures habituelles. Lorsque le Dr Coanda devint trop vieux pour poursuivre ses recherches, il les transmit au Dr. Patrick Flanagan, encore tout jeune à cette époque. Pendant les trente années suivantes, celui-ci continua à tenter d'extraire de l'échantillon d'eau des Hunzas ses propriétés et à essayer de les recréer par synthèse. Pourquoi continuait-il à travailler sur un échantillon original d'il y a 40 ans ?

La vallée Hunza n'est plus la région sauvage, vierge d'antan. Aujourd'hui, il y a une autoroute qui y mène et l'homme y a introduit des insecticides et autres toxiques et l'eau n'est plus aussi pure. Avec le temps, le Dr Flanagan réussit à créer les mêmes anomalies dans l'eau normale, mais elle n'était pas stable. Aussitôt qu'elle fut secouée ou mélangée, elle perdit, contrairement à l'eau Hunza, ses qualités spéciales. Finalement, le Dr Flanagan découvrit des toutes petites sphères minérales lisses, pas plus grandes que 5 nanomètres de diamètre, c'est-à-dire 2000 fois plus petites qu'un globule rouge. Ces sphères étaient porteuses d'un potentiel électrique très élevé, appelé potentiel zeta. Ces minéraux, appelés nanocolloïdes, se trouvent dispersés partout dans l'eau Hunza. Par leur potentiel électrique très élevé, ils interagissent avec les atomes d'oxygène et d'hydrogène qui constituent l'eau et créent ainsi des structures cristallines minuscules. L'important c'est que ces structures ressemblent beaucoup aux structures cristallines des fluides qui entourent nos cellules et aux protéines dans nos cellules. Lorsque nous buvons de l'eau ordinaire, notre corps va tenter de la transformer en " eau vivante ", qui contient cette structure cristalline. L'eau Hunza en contient déjà et est biologiquement active. Elle a donc les caractéristiques dont le corps a besoin.


QUELLES SONT CES CARACTERISTIQUES ?

La différence vitale de la tension superficielle de l'eau...

L'une est la tension superficielle de l'eau Hunza qui est bien inférieure à celle de l'eau ordinaire. La tension superficielle de l'eau ordinaire est de 73 dynes*. Pour que l'eau pénètre les cellules du corps et les hydrate il faut une tension superficielle de 45 dynes*. Une tension superficielle moindre rend l'eau " plus mouillante ". C'est ainsi qu'il faut prendre de l'eau bouillante pour y dissoudre une poudre de pommes de terre pour faire de la purée de pommes de terre, l'eau bouillante ayant une tension superficielle plus faible. Alexis Carrel, qui maintint un cSur de poulet en vie pendant 37 ans et reçut le Prix Nobel, dit que le secret de la vie consiste à alimenter les cellules et à leur permettre de se débarrasser des déchets et des toxines. Si les nutriments ne peuvent pénétrer dans les cellules à cause de la tension superficielle élevée de l'eau, alors les cellules se déshydratent et meurent de leurs propres déchets. Pour obtenir leurs nutriments, les cellules doivent se trouver en contact intime avec l'eau. Pourtant, la membrane de surface des cellules est constituée d'une substance huileuse, cireuse (des lipides). Comme l'eau et les lipides ne se mélangent pas, quand la tension superficielle est trop élevée, les nutriments restent en suspension à l'extérieur des cellules.
Les gens qui boivent les " 8 verres magiques " par jour d'eau ordinaire, sont en train de perdre leur temps car l'eau ne peut pas pénétrer dans les cellules et les toxines ne peuvent en sortir, donc les cellules meurent quand même. Le Dr Flanagan avec son épouse Gaël reconstruisit ces petits agrégats minéraux dans un liquide appelé "Cristal Energy". Il commença à le prendre et les gens lui demandèrent pourquoi il avait l'air plus jeune. Alors il leur raconta son histoire et commença à distribuer des flacons de "Cristal Energy". Il en arriva finalement à offrir 10.000 flacons par mois et ne pouvant plus continuer à donner cette quantité, il décida de créer une entreprise de distribution.
Si vous ajoutez 3 gouttes de "Cristal Energy" par décilitre d'eau ordinaire ou d'eau distillée ou traitée par osmose inverse, la tension superficielle de cette eau est abaissée à 45 dynes. L'eau traitée, biologique, pénètre directement dans le corps. En contact intime avec les cellules, elle permet leur alimentation et l'élimination des toxines. Vous pourriez boire des tonnes d'eau ordinaire à 73 dynes. Sans les micro-agrégats dans votre corps pour convertir l'eau ordinaire en "eau vivante" à 45 dynes elle ne pourra pas entrer dans les cellules. Les cellules se déshydrateront et l'eau passera tout droit à travers le corps. Quand les cellules se mettent à mourir, le corps ne reçoit plus les nutriments nécessaires et il commence à combler les carences en digérant ses propres tissus. De plus il développe souvent des maladies auto-immunes.


L'ABSORPTION DES COMPLEMENTS OU SUPPLEMENTS QUE VOUS PRENEZ

Vous est-il déjà arrivé de prendre des vitamines ou d'autres suppléments sans voir un grand effet ? Ceci indique que les suppléments ne sont pas complètement absorbés par le corps. Par exemple, quand vous prenez 1000 mg de Vitamine C, le corps n'assimile généralement que 300 mg et les 700 mg restants seront éliminés. Patrick Flanagan mena le procédé plus loin et réussit à sécher les nanocolloïdes obtenant ainsi une poudre, appelée "Active-H". Elle peut être combinée avec d'autres suppléments et ainsi augmenter de 300 % leur disponibilité aux tissus. Pour reprendre l'exemple précédent, tous les 1000 mg de vitamine C sont alors assimilés par les cellules.

QUEL EST LE RÔLE DE L 'HYDROGENE ?

Albert Szent-Gyorgyi, le biochimiste hongrois, Prix Nobel, qui découvrit la vitamine C, dit, qu'en réalité c'était plutôt l'hydrogène que l'oxygène qui jouait le rôle de carburant de la vie. La plupart d'entre nous avons entendu parler du cycle du carbone dans la nature. On ferait mieux de l'appeler cycle de l'hydrogène. Voici comme cela fonctionne : les plantes utilisent la lumière du soleil pour scinder l'eau en hydrogène et oxygène. L'hydrogène sert à fabriquer des hydrates de carbone ou glucides (constitués de carbone, d'hydrogène et d'oxygène), des lipides et des protéines, tandis que l'oxygène est relâché dans l'air et nous le respirons. Quand nous mangeons les plantes, les enzymes de notre corps nommés déshydrogénases, séparent l'hydrogène de la nourriture végétale. Dans notre corps, l'hydrogène est brûlé avec de l'oxygène pour fournir de l'énergie et en même temps le carbone se combine avec de l'oxygène formant du gaz carbonique. Celui-ci est éliminé par les poumons et absorbé par les plantes. Les plantes nous donnent de l'hydrogène pour le brûler dans notre corps.


Environ 60 % des calories que nous ingérons se transforment en ATP, la molécule qui sert de carburant. Un demi-gramme d'hydrogène suffit pour générer tout l'ATP dont nous avons besoin dans une journée, plus 20 % des calories qui maintiennent notre température corporelle autour de 35-37°C. L'hydrogène est entreposé dans nos organes, c'est le foie qui en contient la plus grande quantité. Le foie est l'usine chimique du corps et notre plus précieux organe pour la protection et l'autodéfense. Il transforme les poisons et élimine les toxines et les déchets du corps. Il y a aussi de l'hydrogène dans les intestins, les poumons et la rate. L'hydrogène est le plus petit atome connu, fait d'un proton et d'un seul électron. En ajoutant un deuxième électron, l'hydrogène devient un ion H-, il prend une charge négative. Ce second électron est lié très faiblement et est facilement relâché. Le seul moyen de transport pour les électrons dans le corps est de s'associer à un hydrogène. Un corps en bonne santé possède une grande quantité d'hydrogène ionisé H-, comme le jus d'orange ou de pamplemousse fraîchement pressé (ici les H- se perdent rapidement).
Le Professeur Louis-Claude Vincent, hydrologue-chef en France, fut envoyé évaluer la qualité et les effets de l'eau dans différents villages de France. Dans certains villages, il trouva les habitants en pleine santé et ailleurs dans un piètre état. Il mesura l'eau, fit des recherches statistiques et trouva une corrélation directe entre les qualités de l'eau locale et l'état de santé des villageois. Il mesura l'eau de trois manières différentes :


A) Il mesura le pH (potentiel Hydrogène) qui indique l'acidité ou l'alcalinité de l'eau. Sur cette échelle 0 correspond à l'acidité maximum, 7 à la neutralité et 14 à l'alcalinité maximum. Ce test mesure la quantité d'ions hydrogène positifs H+, une indication de l'acidité.

B) Il mesura le rH2 (quantité relative d'hydrogène). ceci indique la quantité d'hydrogène dans l'eau. Cette échelle va de 42 à O. Au-dessus de 28, l'eau est fortement oxydée, pratiquement sans électrons libres, et en dessous de 28, il y a de plus en plus abondance d'électrons libres. Une différence d'une unité correspond à 10 fois plus ou 10 fois moins d'électrons libres présents dans l'eau. Le village le plus sain avait une eau d'un rH2 de 22 et les eaux des villages malsains pouvaient atteindre des rH2 jusqu'à 28. Dans ce cas, il faudrait boire 1.000.000 de verres d'eau pour avaler le même nombre d'électrons libres que dans un verre d'eau saine.

C) Il détermina la quantité de minéraux dans l'eau. Ce qui indique sa conductivité et sa résistivité. En faisant des études statistiques, en comparant ses mesures à l'état de santé des villageois, il trouva que l'eau la plus saine avait un pH un peu en dessous de 7, beaucoup d'électrons libres et peu de minéraux. L'eau Hunza est chargée d'électrons libres (rH2 = 21). Il faudrait 10 millions de verres d'eau du village le moins sain pour atteindre le même nombre d'électrons libres que dans un seul verre d'eau Hunza Le jus d'orange biologique a un rH2 de 7. Activa -H a un rH2 de 3, ce qui équivaut à 10.000 verres de jus d'orange biologique. Activa -H contient une énorme quantité d'ions hydrogène H-.

QUE SE PASSE-T-IL AVEC LES ANTI-OXYDANTS ET LES RADICAUX LIBRES ?

L'oxydation est une perte d'électrons. Par exemple, vous buvez l'eau dans un village où elle a un rH2 de 22 vous recevez beaucoup d'électrons libres. Si cette eau est mise en bouteille et envoyée partout sur la planète, comme cela se fait, la lumière détruit les ions hydrogène et le rH2 n'est plus à 22. L'eau a perdu son abondance d'électrons libres, elle a été oxydée. Tous les radicaux libres** volent des électrons libres à nos cellules. Le processus de vieillissement est surtout dû à des dommages causés par les radicaux libres à nos cellules et à l'ADN. Nos corps et nos cellules sont attaqués 100.000 fois par seconde par des radicaux libres qui ne cherchent rien d'autre qu'à voler des électrons libres à nos cellules. Si nous n'avons pas assez d'antioxydants, qui libèrent plus facilement des électrons que les cellules, et donc les protègent, ils les prennent directement aux cellules. Tous les antioxydants libèrent des électrons à des niveaux différents. La vitamine C, par exemple, est un antioxydant puissant. Pourtant, quand elle est oxydée, elle devient elle-même un radical libre en recherche d'électrons. Le Pycnogénol ou la vitamine E vont céder des électrons à la vitamine C et devenir à leur tour des radicaux libres, moins avides que la vitamine C oxydée. Ceci est connu sous le nom de " cascade d'électrons" et c'est la raison pour laquelle on a besoin d'un large spectre d'antioxydants, dont le sélénium fait partie. H- est le seul antioxydant qui ne devient pas lui-même radical libre en cédant son électron. C'est le plus puissant antioxydant avec des ions tellement petits qu'ils atteignent tout endroit dans le corps à l'instant.
Voici les secrets fondamentaux de l'eau Hunza : · Les nanocolloïdes (minéraux), · La quantité énorme d'ions H- · La tension superficielle basse.
Les légumes frais biologiques contiennent beaucoup d'H-. Si vous ne suivez pas un régime végétalien, il serait mieux de prendre activa -H pour augmenter sensiblement les H- dans votre corps. De plus, la cuisson enlève la plupart des ions négatifs et diminue la vitalité de la nourriture. Les services et casseroles en métal déchargent les électrons. Vous pouvez prendre de la vitamine B12 sans que cela vous fasse quoi que ce soit, si vous n'en êtes pas carencé. Par contre, tous nous sommes carencés en H-. Un appareil, nommé BTA ou Analyseur du Terrain Biologique, développé par le Dr. Morell, teste le sang, la salive et les urines pour déterminer leur teneur en H+, H- et en minéraux. Ces tests ont révélés que tout le monde manque de H-, surtout en vieillissant. Toutes les personnes testées étaient dans un état d'oxydation prédominante. Le manque d'électrons libres peut conduire à beaucoup de maladies. Dans un sol pauvre en minéraux avec un pH trop acide et peu d'électrons libres, le maïs va donner une maigre récolte. Il va développer des tiges faibles, sujettes à l'attaque des insectes et des moisissures.
En analogie, dans le terrain biologique de notre corps, les virus, bactéries, moisissures, levures et autres parasites, ne peuvent survivre dans un milieu sain pour nos cellules. Chaque jour nous sommes en contact avec 3 millions de bactéries et virus. Constamment des cellules tumorales se forment dans notre corps et sont aussitôt détruites. Dans un terrain biologique faible, ces cellules s'incrustent et commencent à sécréter des toxines qui incitent le corps à changer le milieu interne en faveur de ces nouveaux hôtes, au détriment de ses cellules saines.
Augmenter le nombre d'électrons libres dans notre corps crée un milieu propice au système immunitaire. Les intrus ne peuvent y survivre, les radicaux libres, les poisons et toxines sont éliminés. Les sciences médicales dépensent des millions pour combattre les virus et les bactéries qui deviennent résistants. C'est prendre le problème à l'envers. La chose à faire est d'ajuster le milieu biologique. Idéalement le corps devrait avoir un pH alcalin. Avec la nourriture actuelle, il devient de plus en plus acide. Les cancéreux, par exemple, contiennent dans leur corps et exhalent beaucoup d'ammoniac. L'effet du pH sur la viabilité des virus, bactéries, champignons, levures et cellules cancéreuses n'a été compris que récemment. Ces micro-organismes pathogènes préfèrent un milieu plus acide. Ainsi, l'augmentation du pH vers l'alcalin peut diminuer la capacité de ces pathogènes à induire des maladies. Un contemporain de Louis Pasteur, le Professeur Claude Bernard, a dit : "Le microbe n'est rien, le terrain est tout". On raconte de Pasteur, qui développa la théorie des germes que, sur son lit de mort, il a dit : " Je suis d'accord avec Bernard ". Le cancer change le terrain du corps en sa faveur en sécrétant des toxines et en causant une fuite d'électrons libres par les urines. Le sang devient oxydé. Les cellules cancéreuses ne contiennent pas d'électrons libres. Un apport très abondant d'électrons libres peut faciliter la réduction du cancer. Bien des produits volent des électrons libres au corps, même des produits apparemment innocents comme le dentifrice (hautement oxydé), ainsi que le fluor, l'étain et le mercure. Ceux d'entre vous qui ont lu les articles sur les amalgames dentaires au Cybertown Health Center ont pu juger des effets ! Beaucoup de plantes " bonnes " ne montrent pas de charge mesurable jusqu'à ce qu'on ajoute du Cristal Energy et elles se mettent à vivre. L'hydrogène est le nutriment dont le corps a le plus besoin.
Quand on hydrate les cellules, elles gonflent et sont saines. Quand elles sont déshydratées, le corps entre dans un état de manque. Pour se ravitailler il détruit les tissus, les muscles en premier. Crystal Energy : diminue la tension superficielle du liquide, permettant l'hydratation des cellules. L'eau est pleinement utilisée par le corps. Activa -H : libère des quantités d'ions H- , chargés négativement, dans le système interne. II augmente l'assimilation et la vitalité des autres nutriments ingérés.
Huit verres d'eau à tension superficielle basse par jour, de l'exercice, une bonne alimentation et un régime naturel : voici les bases d'une vie longue, saine et heureuse. Vous serez surpris de constater votre mieux-être après seulement quelques jours de prise de Cristal Energy et active-H !

*Une dyne est une unité de force très petite, exprimant dans cette mesure la force nécessaire pour pénétrer la " peau" de l'eau. (1 dyne donne à une masse de 1g une accélération de 1 cm/sec2).

** Radicaux libres :1) Un atome ou une molécule portant au moins un électron solitaire très réactif. 2)
Un composé organique contenant plusieurs électrons solitaires, résultat de la réaction d'oxydation dans le métabolisme normal.

==> Pourcentage d'eau dans le Corps d'un Bébé : 85% d'eau - à 80 ans : 60%. Le cerveau contient 75% d'eau et il faut 6 semaines pour reconstituer le liquide intra-cellulaire.

Pour découvrir Crystal Energy et Active-H et profiter de leurs bienfaits, contactez : Terre d'éveil Tél : 05 56 42 23 94- Depuis l'étranger : 00 33 5 56 42 23 94

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Distributeur exclusif des produits du Dr. Flanagan



Avec Crystal Energy l'eau est pleinement utilisée par le corps

1. Diminue l acidité de vos boissons + diminue l acidité de votre corps 2. Diminue l oxydation de vos boissons + diminue l oxydation de votre corps
3. Augmente le potentiel électrique zeta de votre corps + améliore la communication cellulaire
4. Diminue la tension superficielle de vos boissons + améliore l hydratation de toutes vos cellules
5. Améliore l assimilation cellulaire des nutriments
6. Améliore l élimination des déchets cellulaires

Que toute l'eau que nous absorbons : eau en bouteille, eau osmosée, infusions, potages, jus en bouteille, & ait la capacité de pénétrer à l intérieur de nos cellules ! L eau ordinaire (robinet, bouteille, &) a une tension superficielle de 73 dynes, elle a beaucoup de mal à franchir la paroi de nos cellules. Apportons à notre corps une eau de tension superficielle proche de 45 dynes comme celle des liquides du corps. Cette eau rentre dans les cellules avec tous les bons nutriments provenant de nos aliments et en ressort avec les déchets produits par la cellule.
Conséquences :
1. Nos cellules sont bien hydratées, les organes sont bien hydratés, le corps entier est bien hydraté & et la peau est douce !
2. Nos cellules se gonflent d une eau chargée de bons nutriments, les carences disparaissent, les organes fonctionnent mieux.
3. L eau ressort des cellules chargée des déchets de la cellule. Le teint s éclaircit, & et les idées aussi !


LA REVOLUTION DU NOUVEAU MILLENAIRE

Active-H est un antioxydant très efficace, qui protège le corps contre les dommages qui peuvent être provoqués par les radicaux libres. IMAGINEZ un antioxydant qui peut :
1. diminuer l'acidité de votre corps en élevant le PH de tout liquide que vous consommez.
2. diminuer l'oxydation de votre corps en diminuant le POR de tout liquide que vous consommez.
3. maximiser la communication cellulaire en augmentant la conductivité électrique (potentiel zêta*) des liquides de notre corps.
4. augmenter l'hydratation de chacune de vos cellules en réduisant la tension de surface de tout liquide que vous consommez : l'eau et les nutriments rentrent mieux au coeur de la cellule, les déchets en sortent. 5. vous protéger contre les radicaux libres Dans chaque gélule : le pouvoir antioxydant de 10 000 verres de jus d'orange biologique fraîchement pressé
6. augmenter votre énergie sans apport de calories en apportant beaucoup d'hydrogène au corps pour qu'il puisse fabriquer plus d'adénosine-triphosphate (ATP)


* Potentiel zêta : Le potentiel zêta mesure l'importance de la répulsion ou de l'attraction entre les particules. Il donne une description détaillée du mécanisme de la dispersion et constitue un élément essentiel dans le contrôle de la dispersion électrostatique. La mesure du potentiel zêta est un paramètre extrêmement important dans un grand nombre de secteurs, notamment, les céramiques, la pharmacie, la médecine, le traitement des minéraux et le traitement des eaux ainsi que les boissons en général.


ENTRETIEN AVEC LE DR. PATRICK FLANAGAN

A dix-sept ans, je fis la connaissance du Dr Coanda, qui avait quatre-vingts ans, et qui est le père de la dynamique des fluides. C'était un homme très dynamique, très robuste et en très bonne santé pour son âge. Sa bonne amie était une star célèbre du cinéma, Gloria Swanson. Lors de la fête organisée pour le 80ème anniversaire du Dr Coanda, chez un ami, je m'approchai de lui et je lui dis: « J'espère avoir votre forme quand j'aurai votre âge. » Le Dr Coanda me regarda et me dit : « Patrick, lorsque tu auras quatre-vingts ans, on en reparlera. » Tout le monde a éclaté de rire. Quelques jours plus tard, au laboratoire, le Dr Coanda m'invita dans son bureau et me dit, « Patrick, j'étais sérieux hier soir, quand j'ai dit qu'on en reparlerait quand tu aurais mon âge. » Il raconta qu'il avait voyagé dans le monde entier à la recherche de la Fontaine de Jouvence. Il avait découvert qu'il y avait cinq régions sur terre où les gens deviennent des centenaires en excellente santé.
Le pays des Hunza est la mieux connue de ces régions. C'est une vallée en haute altitude, au nord du Pakistan, entourée de montagnes. La vallée se situe à 2700 m et est entourée par quelques-unes des plus hautes montagnes du monde avec des glaciers âgés de millions d'années. Le Docteur Coanda avait visité cinq régions similaires au pays des Hunza. Dans ces cinq régions, les populations buvaient l'eau bleue des glaciers et avaient des régimes alimentaires différents. La plupart des personnes pensent que leur santé dépend de leur nourriture, mais le Dr Coanda dit : « J'ai découvert que c'est à cause de l'eau qu'ils boivent. Cette eau a des propriétés anormales qu'on ne trouve nulle part ailleurs dans le monde. » Puis il dit « Patrick, certaines personnes pensent qu'on est ce qu'on mange, mais on est ce qu'on boit. » Il dit que l'eau du pays des Hunza avait ce qu'on appelle des « propriétés anormales ». À l'école, on apprend que l'eau a des propriétés spécifiques. On nous dit qu'elle gèle à O°C et bout à 100°C au niveau de la mer, qu'elle a une certaine viscosité, une tension superficielle et un indice de réfraction spécifique, & et d'autres propriétés encore. Ils ne nous disent pas, à l'école ... que l'eau n'est pas la même partout dans le monde et que l'eau a des propriétés différentes en différents lieus. En général, celles-ci sont connues comme propriétés anormales.
Par exemple, chez les Hunza, l'eau gèle et bout à des températures différentes que l'eau, disons, de Chicago. Elle a aussi une autre viscosité, une autre tension superficielle, un autre indice de réfraction, et ainsi de suite. Il en résulte que l'eau des Hunza n'est semblable qu'à elle-même dans le monde entier. Le Dr Coanda disait que c'était grâce à ces qualités spécifiques de l'eau Hunza que les gens de cette région vivaient si longtemps en bonne santé. Le Dr Coanda ne sut trouver la cause de ces propriétés anormales.
Il dit : « Patrick, si tu réussis à créer de l'eau avec ces qualités, alors tu pourras apporter de l'eau Hunza à tous dans le monde entier et les gens de partout pourront vivre en excellente santé jusqu'à un âge très avancé et avoir une santé comme les Hunza. »

À ce moment, il me transmit toutes ses recherches et je commençais ma quête d'un équivalent de l'eau Hunza. L'une de mes amies, le Dr. Betty Lee Morales, très connue dans le domaine de la santé dans la région de Los Angeles, était une proche amie du Roi des Hunza. Elle s'était rendue bien des fois dans cette vallée, et le roi des Hunza lui avait confirmé que l eau était le secret de leur santé. Betty Morales me donna des échantillons d'eau Hunza et mes tests confirmèrent les propriétés anormales dont le Dr Coanda m'avait parlé et je me mis à chercher comment faire de l'eau Hunza. Je testais toutes sortes de champs d'énergie sur l'eau, des champs électromagnétiques et magnétiques.
Je mis des cristaux dans l eau et je lui appliquais des champs de haut voltage et des champs électrostatiques. Toutes les différentes énergies connues : rayons radio (Röntgen), rayons gamma, des ions, et bien plus encore pour créer de l'eau Hunza. Je pus créer beaucoup des propriétés anormales en utilisant différentes techniques, pourtant ces qualités n'étaient que passagères. C'est-à-dire que l'eau que je traitais, par exemple par un champ magnétique, devenait de l eau « magnétisée », elle changeait. Mais aussitôt qu'elle était secouée vigoureusement ou mélangée, elle redevenait « normale » ; les qualités anormales disparaissaient. Moi, je recherchais un changement permanent.
Après près de vingt ans de recherches, je découvris que le secret de l'eau Hunza résidait dans certains minéraux qui venaient directement du glacier. Ces minéraux portaient une charge électrostatique et avaient des propriétés physiques spécifiques. Je découvris que c'était des minéraux qui étaient dans l'eau, si minuscules qu'ils passaient à travers tous les filtres, ils restaient présents dans l'eau. Même après une distillation, on en trouvait encore. Alors, je me mis à essayer de dupliquer les minéraux trouvés dans l'eau Hunza. Après quelques années de recherche, je réussis à créer des minéraux analogues. Pourtant, cette sorte de minéraux contenus dans l'eau Hunza ne se trouve pas dans toutes les eaux de glaciers. Que ce soit au Canada, ou en Alaska, l'eau des glaciers ne montre pas les mêmes qualités que l'eau des glaciers du pays Hunza. Le résultat de mes recherches fut que je parvins enfin à dupliquer avec succès ces minéraux et leurs propriétés anormales.

C'est ainsi que nous avons créé notre premier produit appelé Crystal Energy. Juste après son développement, nous avons jeûné pendant six mois, essentiellement avec de l'eau et du Crystal Energy. Les résultats furent si importants que des amis commencèrent à nous demander : « que faites-vous? », « vous avez une mine resplendissante. Comment se fait-il que vous vous portiez mieux qu'il y a quelques années ? », ... Nous répondîmes : "Nous avons cette eau que nous avons créée et qui est analogue à l'eau Hunza ... " Peu après, nous avons commencé à distribuer des milliers de bouteilles de cette eau à des amis chaque mois, puis nous avons décidé de changer de système et de mettre ce produit sur le marché. Il fut le tout premier produit élaboré avec la technologie de Microcluster®, c'est-à-dire des colloïdes. Ces minéraux nous les appelons aujourd'hui des minéraux de silice Microcluster, Microcluster étant une marque déposée. Beaucoup de minéraux ont des arêtes coupantes, comme des éclats de verre, comme les minéraux colloïdaux qu'on achète en magasin diététique. Si on les regarde au microscope électronique, ils ressemblent à des petits morceaux de verre brisé. Quand nous étudions le sang, on peut voir que lorsqu'on boit de ces minéraux colloïdaux, en les introduisant à l'intérieur de nos corps, ces petits minéraux avec leurs arêtes coupantes provoquent des dégâts dans notre sang. Nos minéraux sont des sphères parfaites, des petites boules minuscules, deux mille fois plus petites qu'un globule rouge. Ces petites boules ont une caractéristique électrique très spéciale, nommé le potentiel zêta*, et des propriétés physiques uniques, introuvables auprès d'autres minéraux.
Nous avons conduit une étude à l'université du Massachusetts à Amherst et le Dr Bruce Marliss confirma ne pas avoir vu des minéraux pareils dans toute sa carrière de chimiste des colloïdes et qu'ils possédaient des propriétés jamais vues dans de la silice auparavant. Plus tard nous avons continué en développant une forme sèche de Crystal Energy, que nous avons appelée poudre de microcluster. Etonnamment, la poudre maintient les propriétés des minéraux mouillés, ce qui est un exploit en chimie. En utilisant cette poudre nous remarquions que nous pouvions la mélanger à différents nutriments, à des vitamines, même à des hormones et des précurseurs d'hormones qui se trouvent dans le corps humain. Ainsi le microcluster sert de transporteur. Tous les nutriments doivent êtres mouillés par de l'eau pour que le corps puisse s'en servir. Pour être utiles, beaucoup de nutriments doivent même passer, à travers le corps, dans le sang, sans altération. Certains nutriments, pris par voie orale, traversent le foie qui en détruit la substance, et ainsi ce qu'on trouve dans le corps ne correspond plus à ce qu'on a avalé. C'est la raison pour laquelle des hormones et d'autres substances semblables doivent être injectées directement dans le corps. Nous avons découvert qu'on pouvait mélanger ces molécules avec de la poudre de Microcluster® et alors les substances sont absorbées par le système lymphatique, car elles ressemblent à ce qu'on appelle des chylomicrons*. Cela évite le passage par le foie et permet une entrée intacte dans le corps.

Ainsi, nous avons réussi à développer un système d'apport de nutriments unique dans le monde. A partir de cela, nous avons développé toutes sortes de produits magnifiques sur la base de formules de vitamines, de précurseurs hormonaux, et autres. Je pensais avoir résolu tous les problèmes de l'eau Hunza quand, un jour, je lus Albert Szent-Gyorgyi, un de mes scientifiques préférés. Il a découvert la vitamine C et reçu le Prix Nobel de chimie du métabolisme. Le Dr Szent-Gyorgyi a écrit sur son travail beaucoup de belles publications que j'aime relire fréquemment. Un jour que je parcourais une publication que j'avais déjà lue maintes fois, je vis quelque chose dont je ne m'étais pas encore aperçu, bien que je l'aie lue encore et encore.
Albert Szent-Gyorgyi dit : "La découverte est de voir ce que tous les autres ont vu et de penser ce que personne d'autre n'a pensé." Je lisais le texte du Dr Szent-Gyorgyi, qui disait: : "L'hydrogène est le carburant de la vie." Il continuait en expliquant comment l'hydrogène était le carburant de la vie et comment tous les aliments que nous consommons contiennent de l hydrogène. Nous avons des enzymes appelées déshydrogénases qui extraient l'hydrogène des aliments pour qu'iI soit brûlé par l'oxygène et ii libère ainsi de l'énergie pour vivre. Ceci est réellement la chimie de la Vie. Nous brûlons de l'hydrogène comme carburant. L'oxygène n'est pas un carburant, c'est le comburant qui brûle le carburant, l'hydrogène, dans notre corps pour nous procurer de l'énergie. Puis il disait, que les électrons ne sont jamais transportés dans un système vivant autrement qu'associés à de l'hydrogène et il décrivait ses expériences comme preuves. A l'université, nous voyons toutes ces équations biochimiques dans les livres et elles montrent des kyrielles de différentes molécules biochimiques. Il y a l'hydrogène qui entre sous sa forme de proton isolé, sans électron (H+). Il participe aux réactions. Puis il y a tous ces électrons qui apparaissent et personne ne nous dit d'où ils viennent. Simplement, on voit des électrons participer aux réactions.
Quand les électrons s unissent à l'hydrogène, on obtient une réaction concernant l'énergie du corps, le cycle de Krebs ou de l'énergie. Je compris que, si Albert Szent-Gyorgyi avait raison, les électrons n'étaient pas transportés dans un système biologique sans être associés à l'hydrogène, et alors il n'existait qu'une seule forme d'hydrogène qui pouvait participer à ces réactions chimiques et y amener des électrons. Il s'agit d'une forme d'hydrogène inconnue à Albert Szent-Gyôrgyi, car elle fut découverte juste avant sa mort. Il n'a jamais rien écrit sur cet hydrogène.
Cette forme d'hydrogène s'appelle un ion hydrure H¯,c'est-à-dire un atome ordinaire d'hydrogène avec un électron supplémentaire. L'hydrogène ordinaire, comme indiqué sur le tableau des éléments, a un proton et un électron. Comme l'unique électron de l'hydrogène ordinaire est très fortement lié au proton, il n'est pas disponible dans un système vivant. Il possède un potentiel de 13 électronvolts (eV) et pour un système biologique, il ne faut pas dépasser 1 eV. Alors, pour être d'utilité biologique, l'électron devrait avoir au maximum 1 eV. Aujourd'hui, on connaît les ions hydrures. Une des formes d'ion hydrure a deux électrons : un atome d'hydrogène avec un électron supplémentaire. Ce deuxième électron supplémentaire a un potentiel électronique d'environ un électronvolt (1 eV), c'est donc cet électron qui est biologiquement actif.
Donc, ce que j'ai fait, c'est quelque chose de bien connu en physique des plasmas, lorsqu'on a des gaz ionisés, des ions H¯ ou ions hydrures. Mais l'hydrure n'était pas connu dans le système vivant, à part le fait que c'est une coenzyme dans le corps humain. NADH et FADH sont deux enzymes du corps dont on sait qu'elles possèdent cet ion H¯. Si ce que disait Szent-Gyorgyi était vrai, alors on devrait pouvoir mesurer ces ions H¯ dans tous les liquides corporels. En physique, on mesure les ions H¯ dans un plasma gazeux en faisant passer un rayon laser à travers le plasma, un rayon laser d'une certaine longueur d'onde, qui est syntonisé avec cet ion à électron de potentiel un volt : quand le laser traverse le plasma, cela libère cet électron, et l'on peut le mesurer sous forme de courant électrique. C'est quelque chose d'assez facile à faire dans un plasma gazeux, mais cela n'avait jamais été fait dans des liquides vivants. J ai donc développé une cellule spéciale avec une électrode pour mesurer les ions H¯. C est le même genre de technologie développée en physique des plasmas gazeux, mais dans des liquides. J'ai ainsi pris du plasma sanguin humain, de la salive et de l'urine. J'ai testé ces substances et trouvé une grande quantité de ces ions H¯, ions hydrures, dans le système vivant. Ensuite j'ai testé des jus frais, comme du jus d'orange frais, du jus de carotte frais, du jus de pomme frais.
J'ai découvert que toute la nourriture crue, poisson cru, viande crue, poulet cru, bref, tout ce qui vous vient à l'idée, ils ont tous dans leur jus des quantités de ces ions H¯. Dès l'instant où la nourriture est cuite, transformée ou séchée, ces ions disparaissent, ils n'existent plus. À cause de la présence de ces ions, à cause du fait que tant de personnes ont vécu de telles améliorations dans leur santé à la suite de cures de jus frais et crus, j'ai pu comprendre, grâce à mes mesures, que c'était une clé inhérente à la vie elle-même, ainsi que le disait aussi Szent-Gyorgyi. J'ai commencé à imaginer un moyen de traiter l'eau avec des ions H¯, de façon à pouvoir la boire et absorber ces ions. J'ai trouvé une façon de le faire, mais l'eau avec ses ions H¯, n était pas stable. Maintenant, voici ce qui a été le suprême événement : pour autant que je sache, c'est la découverte ultime au sujet de l'eau Hunza. J'ai repris une ampoule d'eau Hunza, vieille de quarante ans, que j'avais scellée à la flamme dans une de ces fioles en verre que l'on peut sceller à la flamme de façon à ce qu'elle soit totalement étanche. J'ai débouché l'ampoule et mis l'eau Hunza dans mes électrodes, je l'ai traversé avec le rayon laser et j'ai découvert que l'eau Hunza était chargée d'ions H¯ en plus des minéraux. C'était le genre d'expériences qui font dire « Eureka » ; c'était comme de découvrir un secret de la nature, le secret de la vie elle-même en ce qui me concerne. Le problème était que j'étais capable de faire de l'eau H¯, mais que cette eau ne restait stable que quelques jours, et ensuite c'était fini. Je me demandais comment l'eau Hunza pouvait être stable après quarante ans et avoir toujours plein d'ions H¯ et de minéraux. J'ai réalisé que cela avait quelque chose à voir avec ces minéraux dans l'eau Hunza. Je suis donc retourné à ma technologie des Microclusters®.
J'ai découvert un moyen d'imprégner ces ions hydrogène H¯ dans la silice, de façon à ce que ce soit stable aussi longtemps que cela reste sec, et j ai créé ainsi ce que nous appelons Microhydrin® (Active-H). nous sommes capables de mettre tellement d'ions H¯ dans le Microhydrin (Active-H), qu'une seule gélule contient autant d'électrons que 10 000 verres de jus d'orange biologique frais, ce qui est vraiment formidable. De plus, tous ces antioxydants neutralisent les radicaux libres. Les radicaux libres détruisent la structure de l'ADN et d'autres structures dans le corps, et on les considère comme étant la cause principale du vieillissement. Le monde entier cherche un moyen de faire diminuer les dommages que les radicaux libres causent dans le corps, parce que, théoriquement, cela pourrait rallonger la durée de vie. La plupart des scientifiques s'accordent à dire que si nous pouvions nous débarrasser des dégâts causés par les radicaux libres dans le corps, et maintenir notre santé, nous pourrions vivre jusqu'à 125 ans. Le problème est que la plupart des gens qui meurent âgés ne meurent pas de cause naturelle, quoiqu'en dise le certificat mortuaire. La plupart des octo- et nonagénaires meurent de quelque chose comme un simple refroidissement, quelque chose qui aurait pu être vaincu facilement s'ils avaient été plus jeunes. A cet âge, quelque chose comme un simple refroidissement peut vous arriver et vous tuer. Fondamentalement, ce que nous voulons faire, c'est augmenter notre santé et notre longévité, en augmentant notre capacité à lutter contre la maladie. Or, ce que l'on sait, c'est que les virus, les bactéries et virtuellement tous les organismes qui attaquent le corps humain, ne peuvent pas vivre dans un environnement riche en électrons, un environnement hautement chargé électroniquement. Dans ce qu'on appelle un terrain biologique, vous avez le commencement de la base d'une immunité naturelle, avant même que les systèmes du corps ne détectent et ne combattent l'envahisseur. Le terrain biologique est défini par la combinaison de micro-nutriments, de vitamines, minéraux et ions, qui forment le liquide dans lequel baignent nos cellules. Si cette « matrice liquide » a les bonnes caractéristiques, elle peut combattre beaucoup d'envahisseurs et les empêcher d'entrer dans le corps, sans aucune réponse intelligente de la part des globules blancs, des lymphocytes (cellules tueuses) ou des autres éléments qui prennent ensuite la relève. Ainsi dans un environnement riche en électrons, les virus, les bactéries et virtuellement tous les organismes qui attaquent le corps humain, ne peuvent pas survivre. Ceci est une découverte majeure. J'ai fabriqué un produit appelé Microhydrin® (commercialisé aujourd' hui sous le nom de Active-H).


& Des gens ont commencé à raconter les résultats de la prise de ce produit, des résultats qui pourraient être considérés comme des miracles personnels. Ils rapportaient que leur énergie et leur bien-être avaient augmenté, et que toutes sortes d'anciens problèmes, vieux parfois de vingt ans, avaient été allégés par le Microhydrin. Ce qui s'est passé, c'est que ce produit vendu de bouche à oreille a rapidement doublé ses ventes chaque mois. La plupart des ventes provenaient de personnes qui commandaient le produit à nouveau, et pas seulement des commandes de gens qui voulaient juste l'essayer. Les gens qui l'achètent trouvent ce produit magnifique et continuent à le prendre. Les ventes n'ont jamais cessé de croître de façon exponentielle. C'est vraiment très gratifiant, parce que quand je donne une conférence ou que je vais dans des réunions, les gens viennent tout le temps vers moi pour me dire les merveilles qui leur sont arrivées, à eux et à leurs familles, et c'est très gratifiant de le savoir. Fondamentalement, toute ma vie a été dédiée à la découverte des secrets de la nature. Je ne fais jamais rien en pensant que cela va faire un produit qui pourrait rapporter de l'argent.
Quand je commence une recherche, je pars à la découverte des secrets de la nature. Ceci m'enthousiasme tellement que je finis par dépenser. Par exemple pour Microhydrin, j'ai dépensé presque tout ce que j'avais pour créer ce produit. J'étais à la poursuite de ce secret, sans savoir si cela allait donner quelque chose, juste parce que c'était quelque chose de nouveau dont personne sur terre ne savait rien. & Mon désir et mon but sont de vivre de façon optimale. Je ne me soucie pas vraiment de vivre longtemps, bon, d'une certaine façon oui, mais ce n'est pas mon genre de m'en inquiéter. Quand je mourrai, je veux être une personne en bonne santé. Je ne veux pas mourir décrépit, ayant perdu la mémoire, toutes les parties de mon corps ayant lâché, quelque part dans un home pour vieillards. Pour moi, la santé optimale est une combinaison de tout cela, et ainsi ma vie entière a été dédiée à l obtention des meilleurs systèmes d'exercices et de la qualité optimale d'eau à absorber dans notre corps.



L'eau est ce que nous absorbons de plus précieux, parce que l'eau que nous buvons transporte les nutriments dans nos cellules. Tous les nutriments qui sont transportés dans notre corps le sont par l'eau. Les toxines qui arrivent de l'extérieur ou les toxines qui résultent du métabolisme cellulaire sont transportées hors des cellules par l'eau. L'eau est donc ce qui est le plus important dans notre corps. Notre corps est approximativement composé de 70 % d'eau, le cerveau est de l'eau à 90 %, et le type d'eau que nous buvons peut avoir un effet profond sur notre santé. De plus, nous avons tous besoin de faire un peu d'exercice pour évacuer ces toxines hors des espaces interstitiels. L'une des meilleures choses à faire est le stretching. Par exemple, on peut faire un certain type d'aérobic doux pour renforcer le cœur et c'est très important. Cela va aussi améliorer la circulation et maintenir le système lymphatique en mouvement pour pomper ces toxines hors des cellules avec cette merveilleuse eau que nous avons. Nous proposons d'autres nutriments qui agissent en synergie, mais il n'y a aucun nutriment qui puisse vous donner la parfaite santé : il n'y a pas de pilule magique. Nous sommes bombardés des milliers de fois par jour au niveau cellulaire par des virus, des bactéries de moisissures et des champignons. Nous avons besoin de micronutriments, de macronutriments et de nutriments spéciaux comme Microhydrin pour être en bonne santé. Nous avons besoin de tout ceci parce que notre nourriture est transformée, parce que nous vivons dans un monde où la nourriture est altérée génétiquement, parce que nous vivons dans un monde où même si la nourriture est cultivée biologiquement, il y a de la pollution dans l'air qui affecte ce que nous mangeons.
Au début tout parait très compliqué et très difficile et on ne sait pas où aller ni quoi faire. Telle personne vante ceci et telle société cela, ..., mais quand enfin on y arrive, on comprend qu'en réalité, la santé est quelque chose d'assez simple. Nous devons être responsables de notre propre santé. Avec simplement quelques actions simples, nous pouvons être responsables. Je voudrais enseigner des choses simples à faire quotidiennement, du lever au coucher. Je voudrais installer dans les consciences certains aspects liés à ce que nous mangeons, à ce que nous mettons dans notre corps et comment il fonctionne. C'est vraiment assez simple, il n'y a pas à passer sa journée à avaler des milliers de pilules. Il suffit de savoir un petit nombre de choses simples. Si vous faites ces choses, vous maintiendrez une santé excellente, optimale, pour le reste de votre vie. C'est cela mon but, c'est pour cela que j'ai travaillé toute ma vie. J'ai cinquante-six ans au moment de cet enregistrement, et je suis plutôt en bonne forme. Des gens me disent : « Mon gars, tu as vraiment l'air en bonne santé », et je réponds : « en fait, j'ai probablement exactement l'air que je devrais avoir ». Certaines personnes ont l'air beaucoup plus vieilles qu'elle ne devraient à leur âge. J'espère que tout ceci vous a aidé à comprendre qui je suis et comment j'ai passé ma vie. Il en est résulté ces merveilleux produits. Je vous souhaite une excellente santé et me réjouis de vous rencontrer à l'occasion dans l'avenir...
Chylomicron est le mot adapté pour des petites cellules biphasiques qui transportent la matière grasse venant de l intestin grêle (le chyle) à travers le flux sanguin.
Une cellule biphasique est une cellule liposoluble à l intérieur et hydrosoluble à l extérieur.
Potenteil zêta : Le potentiel zêta mesure l'importance de la répulsion ou de l'attraction entre les particules. Il donne une description détaillée du mécanisme de la dispersion et constitue un élément essentiel dans le contrôle de la dispersion électrostatique. La mesure du potentiel zêta est un paramètre extrêmement important dans un grand nombre de secteurs, notamment, les céramiques, la pharmacie, la médecine, le traitement des minéraux et le traitement des eaux ainsi que les boissons en général.
Note : L'eau ne peut pas dissoudre les matières grasses. La partie liposoluble de la cellule s'accroche à la matière grasse tandis que la partie hydrosoluble se fixe à l'eau du sang. Le sang, substance aqueuse, peut ainsi transporter ces matières grasses fournies par notre alimentation vers toutes les cellules du corps qui en ont besoin.
Analogie : Un savon est une très longue molécule qui a, au moins, une extrémité avide de matières grasses et une extrémité avide d'eau. Le savon s'accroche à la fois aux taches de graisse par son extrémité avide de graisse et à l'au par l autre bout. L'eau qui ne peut dissoudre la graisse va entraîner le savon et la graisse qui s'y est attachée.




La vallée des immortels

HELENE LABERGE
Rédactrice en chef du magazine L'Agora

Présentation : Ceux qui s'intéressent au développement durable, à l'environnement, à l'alimentation et à la santé ne pourront que se réjouir de découvrir ou de redécouvrir les Hunzas grâce à ce texte d'Hélène Laberge, qui est la refonte d'un court article paru dans le numéro 13 de la revue Critère, en 1975.

Extrait : Le docteur McCarrison ne s'est pas contenté de décrire les Hunzas comme une race "unsurpassed in perfection of physique and in freedom from disease in general", il a dressé la liste des maladies dont ils étaient exempts; cancer, ulcère gastrique ou duodénal, appendicite, colique. Il a remarqué qu'ils n'ont pas de sensibilité de l'abdomen aux impressions des nerfs, à la fatigue, à l'anxiété, au froid. Ils ont, poursuit-il, "une santé abdominale parfaite contrastant avec celle de nos colonies hautement civilisées."

Texte : À la mémoire du Dr Henri F. Ellenberger, auteur d'une Histoire de la psychiatrie considérée comme l'étude la plus achevée dans ce domaine, auquel nous devons de nous avoir mis le premier sur la piste de cette Vallée des Immortels. La vallée des Hunzas, cette enclave jadis inaccessible au pied des pics rocheux du Karakoram, est apparue aux premiers explorateurs éblouis comme une représentation mythique du Paradis terrestre, un Shangri-la, l'incarnation par tout un peuple du rapport idéal de l'être humain avec la nature. "Le peuple hunza a été obligé d'adopter un type d'agriculture plus près du jardinage que de l'exploitation agricole avec comme résultat des récoltes de fruits et de légumes d'une qualité telle qu'aucune autre forme de culture ne saurait obtenir. C'est la récompense qu'ils reçoivent pour la façon dont ils retournent intégralement au sol tout ce qu'ils en ont tiré.
Les Hunzakuts traitent leurs terres comme un cadeau particulier de Dieu qu'il faut chérir et préserver en lui donnant les soins nécessaires. Cela suppose évidemment un labeur quotidien qui est aussi une source de joie et dont les dividendes sont une nourriture excellente, une longévité incroyable, une santé parfaite et une vie remplie."

Repères géographiques

Il ne faut pas confondre le Karakoram, massif montagneux du Cachemire, avec l'Himalaya. Les explorateurs des Hunzas les situent souvent dans l'Himalaya. En fait, les pics rocheux du Karakoram, parmi les plus élevés du monde (jusqu'à 8000 mètres) s'élèvent entre l'Himalaya et l'Indus (fleuve de l'Asie méridionale qui s'étend sur 3040 kms) et à proximité de l'Hindou Kouch, une chaîne de montagnes au nord de l'Afghanistan. Située à une altitude variant de 1,600 à 2,400 mètres, aux confins de l'URSS, de la Chine, de l'Afghanistan, du Pakistan et de l'Inde, la vallée s'étend sur une distance de 160 kms environ.
Près de 25000 Hunzas y vivent, 35000 si on englobe leurs voisins, les Nagirs, implantés sur l'autre versant de la vallée.

Qui sont-ils ?

Une tradition orale attribue l'origine des Hunzakuts (nom qu'ils préfèrent à celui de Hunza) à trois soldats d'Alexandre le Grand qui auraient épousé des femmes perses, il y a près de 2000 ans. Les Hunzas sont grands, ils ont la peau claire et l'aspect physique des anciens Grecs. Ils ont été à la fois nomades et sédentaires. Guerriers redoutés, ils utilisaient comme armes l'arc et le sabre. Les caravanes qui devaient emprunter les pistes passant sur leur territoire payaient des redevances au Mir (roi des Hunzas) pour assurer leur sécurité. Ce brigandage prit fin lorsqu'en 1891 les Hunzas passèrent sous la domination des Britanniques.(Ils appartiennent à l'heure actuelle au Pakistan.)

Origine de leur nom

"Ils sont unis comme des flèches dans un carquois". Les Girkis ont été tellement frappés par cette cohésion sociale des Bouroushos qu'ils ont appelé Hunza, flèche en bouroushaki, toute la vallée où habite ce peuple. Les Hunzakuts étaient auparavant appelés "Bouroushos" à cause de leur langue, le bouroushaski, qu'ils sont les seuls à parler, avec leurs voisins les Nagirs qui, par ailleurs, ne leur ressemblent pas.
Leur langue intrigue les linguistes, car elle ne se rattache pas aux langues indo-européennes que parlent les peuplades avoisinantes. L'hypothèse la moins invraisemblable est celle qui la rattache aux langues caucasiennes. Mais on soutient également qu'elle aurait des ressemblances avec la langue basque. Quoi qu'il en soit, c'est d'après les connaisseurs, une langue d'une richesse luxuriante, aux nuances infinies.

Un régime autarcique

c'est par leur mode de vie entièrement autarcique que les Hunzakuts ont le plus attiré l'attention de leurs visiteurs. Dans cette vallée montagneuse, à force de charroyer au cours des siècles des pierres et de la terre, ils ont aménagé des jardins en terrasses et pour les arroser, un prodigieux système de canalisation de pierre qui leur permet de recueillir les eaux de fonte des glaciers. Ces tranchées amènent directement l'eau à chaque jardin. Une loi très stricte règle l'utilisation de cette eau:
c'est seulement à certaines périodes bien définies que chaque propriétaire peut arroser son jardin et il gère le flot grâce à une pierre qu'il déplace selon ses besoins. Les Hunzas savent par expérience qu'il ne faut pas noyer le sol sous peine de le priver de ses nutriments et ils surveillent scrupuleusement la quantité d'eau qu'il peut absorber. Plus haut dans la montagne, ils ont aussi creusé une citerne qui leur sert de réserve en cas de disette. De longues périodes de temps nuageux peuvent causer une disette d'eau en suspendant l'effet du soleil sur la fonte des glaciers. Il tombe en moyenne 5 cm d'eau par année dans cette vallée qui est orientée de telle façon qu'elle est fortement exposée au soleil; par contre, selon les témoignages recueillis par John H. Tobe, on observe depuis des décennies une fonte plus importante des glaciers.
Ces eaux ont une très grande richesse minéralogique et les savants qui se sont intéressés à la longévité exceptionnelle de ce peuple considèrent qu'elles sont l'un des éléments importants, non seulement de la régénération des sols, mais aussi de la santé des Hunzas qui la boivent. Tobe la décrit comme étant trouble et d'une couleur indéfinissable, en raison de la quantité de minéraux qu'elle contient. Le même Tobe avait toutefois remarqué que, lors des repas pris chez le Mir, on servait aux visiteurs une eau limpide provenant d'une source mais que le Mir lui-même ne buvait que l'eau des glaciers. Outre leur eau, la nourriture que consomment les Hunzakuts a fait l'objet de nombreuses recherches.
Ils vivent en totale et parfaite autarcie et tirent toute leur subsistance de leurs produits agricoles, de leurs animaux et de quelques plantes sauvages. Ils cultivent principalement les arbres fruitiers dont les fameux abricotiers qui assurent la base de leur alimentation. Également, les pommiers, les poiriers, les noyers ainsi que quelques vignes. Ils sèment des céréales: sarrasin, orge, mil et luzerne mais surtout le blé, avec lequel ils fabriquent le pain sans levain, le chappati. Comme ils ne font pas de réserves de farine, les grains qu'ils utilisent sont moulus sur pierre au jour le jour. Tobe a aussi visité des moulins à farine plus importants, destinés à tous les habitants d'un village. Les résidus servent à nourrir les animaux et à fertiliser les sols. Quant à leurs légumes, ils sont analogues aux nôtres: carotte, chou épinard, chou-fleur, pois, tomate, radis, pomme de terre, navet, haricot, oignon, citrouille, melon. Un autre trait important, c'est que leurs arbres fruitiers sont exempts de maladies et d'insectes et que, par conséquent, bon an, mal an, les fermiers sont assurés d'une production sinon toujours abondante du moins constante. Les abricots forment l'essentiel de la nourriture des Hunzas (voir leur alimentation); les voyageurs ont tous décrit leur émerveillement devant ces terrasses où les fruits mis à sécher au soleil forment de grandes nappes de couleur orangée. Ils font aussi de l'élevage: ils ont surtout des vaches, des chèvres et des yaks. Le lait de ces animaux est converti en beurre, un beurre qui ressemble plutôt à un fromage qui a la particularité de se conserver pendant des mois, sinon des années, grâce à un procédé de conservation rustique et efficace: enveloppé d'écorces de bouleaux, il est réfrigéré dans les eaux froides en provenance des glaciers. Ils clarifient également ce beurre à qui ils donnent le nom de ghee en le chauffant un peu et le consomment sur leurs chappatis.
Leurs terres ne sont pas assez abondantes pour leur permettre un élevage intensif. Ils consomment donc peu de viande, et seulement au cours de leur hiver rigoureux. Le régime autarcique des Hunzas ne se limite pas à leur alimentation. Ils tirent tous les produits nécessaires à leur subsistance de leur environnement. Ils tissent la laine des moutons et celle des yaks, très recherchée pour sa finesse et sa solidité, et font des étoffes d'une grande variété de couleurs et des tapis qui ont la réputation de durer cinquante ans! ils pratiquent aussi tous les métiers: ils sont menuisiers, forgerons, cordonniers; ils fabriquent des chaussures parfaitement adaptées aux pistes de montagnes et au climat à partir des peaux de leurs animaux, dont toutes les parties sont utilisées. Dans le passé, même les cornes des yaks leur servaient à creuser le sol.

Gestion du sol

Les jardins des Hunzas, on l'a vu, ont été créés de toutes pièces au fil des siècles. Étant donné leur surface limitée, c'est seulement par une gestion constante et rigoureuse et surtout par une conformité aux exigences de la nature qu'ils ont pu éviter d'épuiser le sol. L'expérience leur a appris qu'il faut rendre rigoureusement à la terre ce qui lui appartient et ce qu'on a tiré d'elle. Ils sont desservis par l'impossibilité d'accroître les surfaces cultivables mais bien servis par la qualité minéralogique des eaux en provenance des glaciers. Ils pratiquent la rotation des cultures et engraissent le sol avec le fumier de leurs bêtes.
Ils savent que où que ce soit dans l'univers, c'est la santé du sol qui fait la santé des humains. Tobe a observé que les Hunzas font des kilomètres à la recherche de plantes ou d'herbe pour nourrir leurs animaux; toute matière organique trouvée au cours de leurs périples est épandue dans leurs champs. Contrairement aux usages des Occidentaux, ils ne font pas de tas de fumier mais l'épandent entre les récoltes. Quant au fumier humain, dont on sait qu'il est largement utilisé dans divers pays orientaux, les Hunzas pour leur part le gardent dans une fosse soigneusement recouverte et ne le retournent dans la terre qu'après un an ou deux.

Une beauté contemplée

Aucune étude ne pourra sans doute jamais établir la preuve de l'influence de la beauté d'un paysage ou d'un lieu sur l'équilibre psychologique et physiologique des individus. Et pourtant, il est incontestable que la magnificence des montagnes qui surplombent la vallée des Hunzas est un élément essentiel de leur identité et de la santé qui en découle. Le père de l'écologie contemporaine, René Dubos, considérait cette imprégnation par la beauté comme un élément aussi fondateur de leur santé que leur alimentation &
Toutes leurs maisons jouissent de la vue la plus sublime qui soit, de l'avis de tous les visiteurs et explorateurs, celle de la montagne Rakaposhi d'une hauteur de 25 mille pieds (8 mille mètres), l'un des multiples pics de ce Toit du monde.
John H. Tobe nous la présente ainsi: "Se détachant sur un fond de ciel bleu, elle semblait un bijou précieux dans un écrin magnifique. J'ai alors compris pourquoi les humains qui ont eu le privilège de la voir la considèrent comme la plus belle des montagnes du monde, la plus majestueuse, la plus éblouissante dans sa blancheur éclatante; je ne connais aucune autre montagne qui puisse rivaliser avec elle."

Leur alimentation

Venons-en à leur alimentation, qui passionne ceux qui les approchent. Elle a plus ou moins influencé les nutritionnistes en Occident, car tout en étant frugale et pratiquement dénuée de protéines animales, elle nourrit depuis des siècles un peuple que certains médecins n'hésitent pas à décrire comme "libre de maladie". Cette alimentation ne prend son sens que si on la situe dans l'ensemble de leur vie, qui est soumise étroitement aux rythmes de la nature et aux rites de leur religion. Ils sont musulmans de la secte d'Ismaël, et leur conception de cette religion est réaliste et étrangère aux excès du fondamentalisme. La prière du lever, qui a lieu pour les Musulmans vers 4 heures du matin, n'est pas obligatoire; seuls les plus fervents se rendent à la mosquée. Mais tous travaillent au champ dès l'aurore.
Les enfants accompagnent les parents et sont initiés dès leur jeune âge au travail de la terre. Les repas sont peu abondants et fréquents. Le déjeuner consiste en un bol d'abricots frais ou bouillis avec des céréales et accompagné de chappatis. Vers 10 heures, même régime auquel s'ajoutent des légumes frais ou bouillis. Le chef de famille a droit à 2 chappatis, les autres membres de la famille à un seul. Entre 13 heures et 14 heures, autre repas constitué cette fois d'abricots secs attendris dans de l'eau l'hiver, ou d'abricots frais l'été. Et enfin, entre 17 et 19 heures, un repas plus substantiel comprend, outre les chappatis, des légumes et en saison, des fruits variés, prunes, pêches, poires, pommes ou abricots frais. Ils tirent des amandes de l'abricot une huile qu'ils utilisent de nombreuses façons, pour frire certains mets, s'éclairer, protéger leur peau et leurs cheveux, etc.
ils ne consomment pratiquement pas de viande, sauf pendant le mois de décembre, au cours duquel ils tuent un ou deux moutons. C'est pendant ce mois d'hiver qu'ils boivent, bien que musulmans, un vin fabriqué à partir des mûres, une tradition qui se perd dans la nuit des temps.

Les chappatis

c'est un pain plat sans levain fait le plus souvent de blé ou d'un mélange des autres grains cultivés et dont les Hunzas font la mouture au moment même de le fabriquer. La céréale est ensuite pétrie avec de l'eau, roulée en mince galette et à peine cuite. Ils les servent avec du beurre fondu, le ghee et ces chappatis sont délicieux, de l'avis de ceux qui les ont goûtés.

Évaluation calorique

Aux États-Unis, les Américains, tous âges confondus, consomment en moyenne 3,300 calories par jour, comprenant entre autres 100 grammes de protéines, 157 grammes de gras et 300 grammes d'hydrates de carbone. Chez les Hunzas, d'après les études faites par des médecins pakistanais, les adultes mâles consomment environ 1900 calories par jour, soit 50 grammes de protéines, 36 grammes de gras et 354 grammes d'hydrates de carbone. Les protéines et le gras sont essentiellement d'origine végétale. Les hydrates de carbone qu'ils consomment proviennent des fruits, des légumes et des céréales. En Amérique, le sucre blanc et la farine raffinée sont les principales sources des hydrates de carbone. (Dr Alexander Leaf, National Geographic, janvier 1973.)

Une expérience inspirée par l'alimentation des Hunzakuts

McCarrison, chirurgien à Gilgit de 1904 à 1911, fut à ce point frappé par l'alimentation des Hunzakuts et par leur extraordinaire condition physique qu'il se livra en 1927 à l'expérience suivante: il prit des rats albinos et leur donna un régime alimentaire correspondant au régime habituel des Hunzas. Ce régime comprenait le pain complet déjà décrit, des carottes crues fraîches, du chou cru frais, des légumineuses, du lait cru et une minime portion de viande avec des os une fois par semaine seulement, de l'eau en abondance tant pour boire que pour se laver. Résultat: la maladie fut vaincue. Les rats s'étaient "hunzarisés". Il ne subsista aucune maladie véritable si ce n'est, occasionnellement, des vers. À un second groupe de rats, McCarrison administra le régime de peuplades pauvres du Bengale et de Madras: du riz, des légumes, des condiments, un peu de lait. De nombreuses maladies se développèrent dans tous les organes, excepté le foie et le cerveau. Enfin, un troisième groupe absorba le régime des classes pauvres d'Angleterre, pain blanc, margarine, thé sucré, légumes bouillis, viandes de conserve, confitures de nième ordre. Les rats furent atteints de ce que McCarrison appela "rat neurasthenia": ils étaient malheureux ensemble et, au bout de 16 jours, ils tuèrent et mangèrent les plus faibles d'entre eux.

Un peuple libre de maladies ?

Le docteur McCarrison ne s'est pas contenté de décrire les Hunzas comme une race "unsurpassed in perfection of physique and in freedom from disease in general", il a dressé la liste des maladies dont ils étaient exempts; cancer, ulcère gastrique ou duodénal, appendicite, colique. Il a remarqué qu'ils n'ont pas de sensibilité de l'abdomen aux impressions des nerfs, à la fatigue, à l'anxiété, au froid. Ils ont, poursuit-il, "une santé abdominale parfaite contrastant avec celle de nos colonies hautement civilisées." Cinquante ans plus tard, en 1960, Tobe, en visite chez les Hunzas, compléta cette liste d'après le témoignage d'un autre médecin, allemand cette fois, qui déclara n'avoir relevé aucun cas de pierre à la vésicule, de calculs rénaux, de maladies coronariennes, d'hypertension, de lésions valvulaires, de déficience mentale, de polio, d'arthrite, d'obésité, de diabète et d'insuffisance thyroïdienne. Tobe déclare aussi n'avoir jamais rencontré une personne handicapée dans les villages visités. Enfin, le Dr Alexander Leaf, en examinant quelques vieillards, a toutefois remarqué la présence d'infarctus du myocarde et de toutes sortes de maladies cardio-vasculaires mais qui étaient restées inaperçues du patient.
Ce portrait idyllique de la santé des Hunzakuts est-il un portrait embelli? Est-il exact qu'ils soient exempts de toutes les maladies? Les visiteurs récents redoutent pour eux le contact avec le monde extérieur dont ils étaient préservés jusqu'à maintenant par leur situation géographique et & leur forte identité. D'après leurs témoignages, les Hunzas restent pour le moment fidèles à leur alimentation, mais ils ont remplacé l'huile d'abricot par de la margarine et le sel brut par du sel raffiné qu'ils importent. Depuis ce changement, on constate chez les jeunes des cas de carie dentaire et surtout de goitre. Il semble qu'en remplaçant le sel brut fourni par les minerais de la montagne et contenant des sels minéraux divers, les Hunzas se sont privés d'une source d'iode qui les avait maintenus jusque-là à l'abri des maladies thyroïdiennes.
Ce sel provenait d'une région, le Shimshal, où les Hunzas le recueillaient depuis des centaines d'années. Mais à son état naturel, il contenait beaucoup d'impuretés et était moins savoureux que le sel raffiné. Si pour le moment les Hunzas sont exempts des maladies attribuées à la civilisation, ils sont sujets à des infections de la peau, des fièvres, et de la dysenterie, cette dernière étant peut-être attribuable, suggère Tobe, à la présence des minéraux contenus dans l'eau qu'ils consomment, mais sans qu'il ait pu le vérifier. Ils ne sont pas exempts non plus de la mortalité infantile. Ils souffrent vers la fin de leur vie de troubles pulmonaires, particulièrement les femmes âgées, et de maladies oculaires causées dans leurs maisons par la fumée des feux ouverts qui s'échappent par des trous de forme carrée dans leur toit, car ils ignorent les feux fermés. Par contre, des oculistes ont constaté que les Hunzakuts qu'ils ont pu examiner jouissent tous d'une vision parfaite.

Longévité

Les Hunzakuts sont renommés pour leur longévité. Faute d'archives, il n'est pratiquement pas possible de dénombrer la quantité exacte de vieillards et leur âge. En revanche, dans un des villages où il a passé plusieurs semaines, Tobe a dénombré 12 hommes de plus de cent ans et 100 de plus de quatre-vingt-dix. Ces vieillards ont une vie sexuelle active bien au-delà de 75 ans comme en font foi les enfants issus de remariages tardifs. Ils mènent une vie normale, s'occupant de leurs cultures et parcourant de longues distances sur leurs pistes de montagne.
On a attribué la santé et la longévité des Hunzakuts à leur alimentation et à la richesse minérale de leur eau. Mais dans l'étude passionnante qu'il leur consacre, Tobe qui a de la santé une conception toute hippocratique, à savoir que la santé est le résultat d'un harmonieux équilibre de vie, a aussi porté une extrême attention à tous les autres facteurs de l'existence des Hunzas, au climat, à l'altitude, à l'agilité et à l'endurance qu'ils ont dû développer pour survivre dans ce pays où la concentration de montagnes est la plus importante du monde. Il a, quant à lui, été fasciné autant par la souplesse de leur démarche que par leur résistance à l'effort: "ils détiennent, écrit-il, le secret de marcher sans perdre d'énergie de sorte que quelle que soit la distance parcourue et l'altitude où ils se trouvent, ils ne sentent pas le besoin de faire des haltes. Leur démarche est aisée, gracieuse, agile; leur corps est parfaitement droit; ils tiennent la tête haute et maintiennent cette attitude où qu'ils soient. On ne les voit jamais s'affaler par terre ou s'avachir." Ils ont un sens exceptionnel d'équilibre. L'absence de vertige se manifeste très tôt chez les enfants.
Les Hunzas utilisent pour traverser leur rivière ou des précipices d'une grande profondeur ces ponts de corde propres aux pays montagneux. Même les femmes traversent ces ponts extrêmement instables (une terrible épreuve pour les explorateurs étrangers qui s'y sont aventurés), en portant un enfant dans leurs bras, avec une légèreté et une aisance impressionnantes. Il faut souligner que les enfants sont habitués très tôt à circuler pieds nus. Les témoignages sur l'endurance des Hunzas de tous âges abondent. Jean et Franc Shor (5), reporters au National Geographic Magazine, citent le cas qui n'est pas exceptionnel, disent-ils, d'un Bourousho de 78 ans qu'ils ont vu parcourir 65 milles en 24 heures sur des pistes de montagne très périlleuses. En d'autres circonstances, Franc Shor a participé à une chasse aux moutons qui a conduit les chasseurs à 15,000 pieds d'altitude sur des sentiers abrupts où ils se déplaçaient trois fois plus vite que lui et sans montrer la moindre trace de fatigue.
Enfin, lorsque des Hunzas se trouvent parmi les porteurs au cours d'une expédition, ils se démarquent des autres par leur extraordinaire endurance et le rythme rapide de leur ascension.

Maternité

En ce qui a trait aux femmes, Tobe a recueilli des témoignages prouvant qu'elles accouchent avec beaucoup de facilité. Elles s'abstiennent de tout travail dur pendant les premiers temps de la grossesse mais reprennent un rythme de travail constant au champ avec le reste de la famille jusqu'à l'accouchement, car une croyance populaire veut que plus la femme enceinte travaille fort, mieux se déroule l'accouchement et en meilleure santé se trouve le nouveau-né. La mère retourne travailler la terre peu de temps après l'accouchement. Les enfants sont nourris au sein pendant près de trois ans, s'il s'agit de garçons, deux ans si c'est une fille.


Organisation sociale

À l'époque où il était le chef religieux et politique des Hunzakuts, le Mir fit remarquer à des visiteurs occidentaux (les Shor) qu'il avait eu très peur lorsqu'un Hunza avait cru découvrir une mine d'or. Comme ils s'étonnaient de cette réaction, le Mir poursuivit: "C'eût été la fin des Hunzas et de leur way of life. On nous laisse tranquilles parce que nous ne possédons rien qui fasse envie aux autres. Si nous étions riches, n'importe quel pays trouverait un prétexte pour nous envahir afin de nous protéger." Il faut savoir que ce peuple ne connaît aucune des structures qui semblent aller de soi dans les autres pays: il n'existe aucune forme d'administration; pas d'impôt à payer, pas de système de santé, pas d'assurance, pas d'argent. Qu'en est-il depuis que les Hunzas sont maintenant administrés par le gouvernement du Pakistan de l'Ouest? Les jeunes Hunzakuts quittent leur région pour s'engager dans l'armée pakistanaise. Alors que dans les années 1960, les étrangers n'étaient admis à visiter la vallée que par une invitation personnelle du Mir, les restrictions ont été adoucies; avec la construction de la route Karakoram, les Occidentaux ont maintenant accès aux villages hunzas. Et la résidence du Mir disparu a été convertie en hôtel. Ils avaient été jusqu'à tout récemment gouvernés par ce Mir, sorte de roi dont la dynastie remontait à six cents ans. Maintenant décédé, ce Mir avec qui Tobe avait lié amitié, était assisté d'un Conseil d'Anciens composé de douze personnes, dont la moitié était recrutée parmi les vieillards du royaume, ce qui représentait une moyenne d'âge de 80 ans et plus.
Chaque tribu hunza, au nombre de cinq, était gouvernée par un maire en communication constante avec le Mir. En cas de litige grave, c'était le Mir qui servait de juge et il pouvait soit rendre son verdict seul, ou consulter ses conseillers dont le jugement était alors définitif. De son côté, la femme du Mir rencontrait chaque jour un groupe de femmes pour discuter des problèmes de la population féminine. Le fils du Mir a toutefois confié à un visiteur récent que les Hunzakuts ne se considèrent pas comme faisant partie du Pakistan. La principale richesse des Hunzas étant la terre, une loi stipule qu'elle ne peut être transmise qu'au fils. Par contre, la fille peut hériter d'autres biens et recevoir en dot un arbre fruitier du verger de ses parents. Cet arbre lui appartient toute sa vie: elle l'entretient et en cueille les fruits. Bien que les Hunzas soient de religion musulmane, leurs femmes ne sont pas voilées. Elles sont libres d'aller et venir et ont part aux décisions du ménage au même titre que leur mari. Les parents choisissent le conjoint dans une des tribus hunzas (les mariages entre proches sont interdits) mais l'enfant a le droit de s'opposer à leur choix. Le divorce est rarissime.

Éducation

En 1934, pour célébrer le centenaire de sa dynastie en Inde, l'Aga Khan a doté le peuple hunza de son système scolaire actuel. Cela fait des Hunzakuts un peuple aussi éduqué, sinon plus, que leurs voisins du Pakistan ou de l'Inde. Les écoles sont gratuites et ouvertes aux filles aussi bien qu'aux garçons.

Traits culturels

Nous ne pouvons que citer Tobe à ce sujet: "Les Hunzakuts ont de magnifiques dispositions. Ils sont spirituels, souriants et pleins de gaieté. Ils ont un profond respect pour l'autorité (celle du Mir), un amour profond de leur terre, de l'affection, de la compassion et de la compréhension à l'égard de leurs voisins et sont d'une grande hospitalité à l'égard des étrangers. Ils gardent la tête haute, sont forts, honnêtes et rompus au travail. J'ai appris à leur contact que les humains peuvent vivre et que la culture du sol peut très bien réussir sans chimie, fertilisants chimiques, médicaments et médecine synthétiques." En fait, et pour résumer, ils étaient jusqu'à tout récemment à l'abri du système technicien qui a envahi dans le reste du monde tous les domaines de la vie humaine.

La route du Karakoram

Les Chinois et les Pakistanais ont construit il y a une vingtaine d'années une route, le "Karakoram Highway", qui s'étend depuis la province de Sin-Kiang jusqu'à Gilgit, donc au cSur de la Vallée des Hunzas, à travers le Pakistan Nord. Cette route devait devenir une des artères commerciales les plus importantes d'Asie. Qu'en est-il réellement? elle permet maintenant d'accéder plus facilement au pays des Hunzas mais elle est constamment détruite en certaines de ses parties par les éboulements de pierres; une équipe permanente la répare.
On dit aussi de cette route que chaque mille arraché à la montagne a coûtée une vie humaine. On peut à l'heure actuelle se rendre en autobus de Gilgit jusqu'à Baltit, la minuscule capitale du pays hunza.

Leur habitat

Les Hunzakuts habitent dans des maisons de deux étages et qui ont conservé "l'atrium" de la tradition antique. Ils vivent au rez-de-chaussée l'hiver. Le 21 mars, toute la population déménage au premier où se trouve un balcon. Un proverbe hunza dit: "Mieux vaut une maison sans toit qu'une maison sans balcon", car ce balcon est orienté vers les paysages grandioses des pics rocheux du Karakoram et particulièrement sur le magnifique Karakoshi. L'été, les Hunzas vivent dans la cour. Ces maisons, dont une partie bien isolée sert d'abri pour les animaux, sont cependant libres de toute vermine. Chacune possède une espèce d'entrepôt qui sert à la conservation des fruits et des légumes. Une petite partie des provisions de chaque famille est mise en réserve pour les membres de la communauté locale qui manqueraient de nourriture avant la fin de l'hiver. Notons que la chose se produit fréquemment et que les Hunzakuts connaissent "le printemps de la faim", une espèce de carême imposé par la nécessité; d'où le strict dosage de la nourriture tout au cours de l'année.
C'est le pays du just enough comme le faisait remarquer en 1960 le Mir à John H.Tobe. Enfin, les lieux d'aisance sont décrits comme étant d'une propreté remarquable. Et l'eau potable en provenance des glaciers est conservée dans des citernes recouvertes.

Rites et fêtes

Les Hunzas ont (ou avaient ? nous n'avons pas trouvé de données récentes à ce sujet) quelques fêtes d'une haute qualité artistique. Ces fêtes suivent le cycle des saisons et ont lieu à l'époque des semailles, festival de Bopfau, et de la récolte du seigle, festival de Genani. La fête de Bopfau a lieu le 6 février: à l'époque du Mir, ce dernier inaugurait alors la saison des labours en ensemençant lui-même trois sillons d'un champ avec des grains d'orge que les autres fermiers s'appropriaient ensuite pour les mélanger aux leurs. Ce rite assurait, croyaient-ils, la fertilité du sol.
La danse des sabres, à laquelle ne participent que les hommes, a été décrite comme un spectacle très haut en couleurs. Mais c'est le jeu de polo qu'ils ont adopté sous la domination anglaise qui donne lieu aux rassemblements les plus marquants. "Le polo est une passion dans nos régions, disait au journaliste Stanley Stewart le fils de l'ancien Mir revenu vivre dans son pays d'origine après une carrière dans l'armée pakistanaise. C'est un substitut à la guerre." Tobe en donnait une description dans les années 1960 qui correspond tout à fait à celle du journaliste Stanley Stewart : "Dans ce pays, les règles du polo sont réduites au minimum et le jeu ressemble rapidement à une bataille médiévale où la balle est pour le moins oubliée! Dans un nuage de poussière et de chevaux, les cavaliers se chargent les uns les autres en brandissant leurs bâtons comme des lances. Occasionnellement, ils font demi-tour et galopent à toute allure vers la foule dont les spectateurs s'éparpillent.
Les chevaux sont les héros des jeux, couverts de sueur, ils galopent d'un bout à l'autre du champ et à une allure telle que par comparaison le polo anglais ressemble à une excursion de poneys pour enfants. Les musiciens font un tintamarre inaudible avec des flûtes glapissantes et des tambours tonitruants. La musique, soulignent les vieux, est destinée à soutenir l'intérêt des chevaux &" Le journaliste a ensuite été témoin des effets de la victoire d'un des clubs: "les musiciens se ruèrent alors dans le champ de polo en jouant sauvagement de leurs instruments, les gagnants se mirent à danser en cercle comme des supporters de football complètement ivres et les policiers se mirent à charger la foule en délire pour montrer leur participation à la fête! Et pendant que tout le monde était occupé à fêter, les magnifiques chevaux complètement oubliés s'engagèrent dans les rues conduisant à leurs étables, sur la pointe de leurs sabots.
" Faut-il ajouter foi à ce commentaire de Robert Harris Brevig: "Il est hélas douteux que le monde puisse avoir la possibilité de tirer bénéfice de l'exemple des Hunzas avant qu'ils ne succombent sous l'influence polluante dont ils seront la proie au fur et à mesure qu'ils seront absorbés par notre monde" Leur isolement préservera-t-il leur humble et splendide paradis? c'est l'espoir exprimé par le fils du Mir à Stanley Stewart: "J'ai grandi ici et il me semblait alors que nous vivions au fond d'un puits profond dont je désirais m'échapper. Mais après avoir connu autre chose, ma perception a changé. Notre isolement n'est pas une privation. C'est une sorte de liberté. Nous n'avons pas à nous inquiéter du reste du monde." Et peut-être aussi les Hunzakuts seront-ils sauvés par cette joie de vivre qui avait tant frappé Tobe et qu'il décrivait ainsi: "Tout compte fait, qu'est-ce donc qui distingue les Hunzas qu'est ce qui les rend si différents de nous Occidentaux?
La chose la plus simple mais aussi la plus fondamentale que j'ai découverte, c'est qu'ils trouvent leur joie et leur bonheur dans le simple fait de vivre, d'être en vie. Vivre, c'est essentiellement pour eux la plus grandiose, la plus importante et la plus fascinante des aventures de ce monde."


 

 

© Tifen pour Terre d'éveilè2011 .